Immobilier neuf : une demande toujours aussi importante face à une offre qui se raréfie

Immobilier neuf : la crise sanitaire fait diminuer l'offre face à une demande toujours aussi élevée !
 
 
La construction est l’un des secteurs qui a été le plus durement frappé par la crise sanitaire. Couplé à la période préélectorale qui joue le rôle de repoussoir des permis de construire, les statistiques du secteur de l'immobilier neuf étaient affolantes à la mi-juin.
Entre les chantiers à l’arrêts et la période de campagne municipale rallongée, la construction aura du mal à sortir la tête de l’eau cette année. A titre d’exemple, on estime que le nombre de logements collectifs autorisés pourrait enregistrer une baisse de 100 000 logements entre 2019 et 2020.
 
La résultante de cette situation exceptionnelle est une asymétrie grandissante entre l’offre et la demande. En effet, bien que l’offre ait diminuée, la demande reste toujours aussi soutenue.
Bien que la pénurie se fasse sentir plus que jamais en région parisienne et dans les grandes métropoles régionales, les villes moyennes connaissent un regain d’intérêt grâce à leur juste équilibre entre qualité de vie et offre de services.
 
Une autre conséquence de cette asymétrie est la hausse des prix de l’immobilier. L’offre étant limitée et les terrains de plus en chers, le prix du foncier continue d’augmenter.
On constate donc par exemple que fin mai, le prix d’un T3 avait augmenté dans 8 des 10 principales villes françaises. De + 4,2% à Toulouse et jusqu’à + 8,7% à Lille, seules Nantes enregistre une baisse (-2,6%) et Marseille reste stable.
 
Malgré les difficultés auxquelles fait face le secteur de la construction et donc de l’immobilier neuf, la hausse des prix est encore plus importante dans l’ancien. En conséquence, dans des villes tel que Asnières ou Créteil, le neuf peut être moins cher que l’ancien.
 
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